1972, le projet officiel ACF (avion de combat du futur) est lancé, les principales données techniques sont :

    - Avion de chasse
    - Capacité d'évoluer entre mach 2.45 et mach 3

    - Plafond opérationnel entre 22700 et 24000 mètres


Finalement trop couteux, le programme ACF, pourtant porté par le Mirage 4000 et le Mirage G était ambitieux, car supporté par des fonds propres de Dassault. Mais le développement de ces avions fût jugé trop gourmand par l'Armée de l'Air et tout simplement abandonné. On préférera une version mono-réacteur à voilure delta.


1976, une première série de quatre prototypes est commandée par l'Armée de l'Air.

1978, premier vol du prototype, tout se passe pour le mieux, mis à part quelques petits problèmes au niveau du radar doppler à impulsions. Il faut savoir que l'avion est équipé des dernières technologies pour l'époque et non des moindres, telles les commandes de vols électriques, CME intégrées, pilote automatique, centrale inertielle.

1982, premier vol officiel à Bordeaux-Mérignac (ou Istres j'ai cru lire ça ces derniers jours), livré en escadron à partir de 1983, l'avion fût déclaré opérationnel en 1984, les 37 premiers exemplaires recevant un radar doppler multicibles (RDM), les suivants seront équipés du RDI, finalement mis au point.

C'est donc en 1983 que la BA 102 de Dijon recoit les premiers Mirage de dernière génération, le 2000 est mis en service dans l'Armée de l'Air. C'est la première fois qu'un avion de combat est conçu comme un système d'armes et ce malgré le radar RDM, ayant une technologie de retard, ainsi que le regret de n'avoir que quatre points d'emport. Les militaires n'ayant pas retenu les deux points supplémentaires sous voilure.

Les 15 premiers avions (S1) sont donc équipés du RDM Batch1 et armés de missiles R550 Magic et des deux canons DEFA de 30 mm en interne. la déclinaison S2, avion numéro 16 à 19 ont les même caractéristiques que la S1, la S3 (
pour les numéros 20 à 37), quant à elle , peut en plus tirer des Super 530F.
Le pilote est installé sur un siège Martin Baker MK-10 zéro/zéro avec capacité d'éjection sur le dos.
Equipé d'un réacteur SNECMA M53-5 monocorps double flux, dévellopant 6500 Kg de poussée à sec et 9000 avec post-combution. Plafond opérationnel 18000 mètres pour mach 2.2, avec une vitesse maxi au niveau de la mer de mach 1.2. Les commandes de vol éléctriques permettant à l'avion de voler à une vitesse minimum de 185 km/h !!! Le rayon d'action avoisine les 3300 km, avec réservoirs supplémentaires bien entendu.
Petite anecdote, le coût d'un 2000 C en 1980 avoisine les 60 000 000 de francs de l'époque, pour environ 160 000 000 pour un -5 actuel...!

L'avion présenté ici, est réalisé sur une base du travail 3D de Flying Toaster, exporté sur le jeu par Bpao, les skins par Sundowner, Kreelin au FM, et pas mal de monde de la Mirage Factory aux tests divers de l'oiseau de fer.
XX polygônes pour le modèle 3D, XX pour le pit, un rendu dans le jeu des plus acceptables pour ne pas dire nickel, transportables sur tous les jeux de la série, SFP1, WoV, WoE compris...! Juste une petite remarque, les configurations matériels "légères" seront quelque peu pénalisées, pensez en ce cas à supprimer les ombres dans le jeu, vous y gagnerez en fluidité.

C'est donc ici un modèle RDM qui vous est proposé, première série de ces avions à être sortis des chaînes Dassault et équipant le 1/2 et 2/2. Le Mirage 2000 C RDM est donc un avion d'interception et de police du ciel, ça pousse fort. Il atteint son "plafond ops" en environ 1 minute car il monte d'environ 17070 mètres dans ce laps de temps. Comme vous le remarquerez, il garde encore toutes ses capacités de manoeuvres.
Attention toutefois, il en reste un avion à voilure delta, les amoureux du III C savent comment parfois sous fortes incidences, on se retrouve vite en sous vitesse... et à la merci du Mig que l'on croyait encore royalement dans nos "midi ". Moins de difficultés tout de même avec le 2000, mais gardez bien l'oeil sur le badin... au cas où ! Les nouvelles possibilités du jeu pourront vous voir faire quelquefois la toupie, ce qui ne manque pas d'intérêt ni de jouabilité.
  
Il s'en suivra deux évolutions majeures des 2000, avec les versions S4 & S5 équipées du radar RDI (impulsions), à partir de 1987. Concernant la version S4, les numéros 38 à 48 étaient équipées du RDI J1-1 et capables de tirer le Super 530D.
    - Déclinaisons de cette version :
        - 4-1 avec RDI J1-2 pour les numéros 49 à 63
        - 4-2 avec le RDI J1-4 pour les numéros 64 à 74
        - 4-2a qui comporte une mise à jour de certains S4, S4-1, S-4-2 avec le RDI J2-5
Concernant la version S5, pour les avions du numéro 75 au 124, elle comprte le radar RDI J3-13.
    - Déclinaison de cette version :
        - 5-2c avec une mise à jour des équipements de contre mesure électronique

Ces versions seront aussi disponibles en téléchargement. Elles poussent un peu plus fort, puisqu'équipées du réacteur M53-P2. On arrive alors avec PC à 9700 Kgp pour atteindre la vitesse de mach 2,2.

Une dernière version sera disponible, la -5F, mais....... mais seulement en AI, puisque l'avionique développée pour ces jeux ne permet pas de retranscrire réellement les capacités de ce modèle qui faisait entrer la France dans le "club des Fox-3". Pour rappel, à la fin des années 1990, les -5F équipés du radar RDY (multicibles, multimodes) sont au nombre de 37. C'est en fait une mise à niveau du même nombre d'avions RDI, ce qui permit de mettre à niveau les 37 premiers 2000 équipés du RDM. On distingue les RDY des RDI par l'absence du tube de pitôt, une antenne un peu plus longue en arrière de la verrière et une antenne en sommet de dérive. Cette dernière servant à conduire le missile Mica EM au plus près de sa cible avant que ce dernier ne prenne en charge les derniers instants avant impact... imparable dans le cas où l'avion suis sa cible, mais dans le cas où l'avion tire et s'en retourne, seul le missile prend en charge le suivi jusqu'à la cible... moins imparable.